La Vie Pour Ecole

La Maison de ChampRieux | Ce Que Nous Vivons | Ce Que Nous Créons

Congrès à l’UNESCO

15 June 2011 |

Paris, Unesco, 24 et 25 novembre 2011 – Grand congrès annuel

Ces histoires qui nous façonnent : L’éveil du sens, entre mémoire et oubli

Nous avons besoin de donner un sens à notre vie et du sens à ce que nous avons vécu, choisi, subi, traversé. Notre mémoire va puiser parmi la multitude d’événements qu’elle rencontre des petits cailloux et parfois des petites perles qui vont constituer la trame singulière et personnelle de ce que nous appelons notre vie. Si nous ne nous racontons pas d’histoire, nous n’avons pas d’identité, nous ne sommes personne. Mais certaines de nos histoires ont aussi le pouvoir de nous détruire alors que d’autres vont nous permettre de devenir quelqu’un, héros, survivant ou simplement vivant.

Le programme est enfin disponible ! Consultez-le ici

Attention ! Inscription à un tarif préférentiel jusqu’au 10 juillet 2011. Inscription en ligne

Fête de la tonte

13 April 2011 |

Bonne année 2011 !

6 January 2011 |

Travail social et psychanalyse

23 September 2010 |

Travail social et psychanalyse : travail social : actes de résistance ?

Les 4, 5 et 6 octobre 2010 à Montpellier

La résistance a mauvaise presse. Que ce soit chez les psy : résistance inconsciente du patient ou de l’analyste. Ou chez les managers : résistance au changement. Il est vrai qu’à résister «contre», et parfois tout contre, on s’y épuise en vaines plaintes et revendications. Mais il existe une autre face de la résistance, une face «pour», que l’engagement de nos aînés nous laisse en legs : la Résistance et ses réseaux firent pièce à l’oppresseur. La résistance, pour ne pas sombrer dans l’opposition stérile, ne nécessite-elle pas un pas de côté? D’abord prendre un peu de recul pour analyser la situation. Ce qui se met en scène dans le travail social n’est-il pas intimement lié au système néolibéral? Il s’agit alors d’en produire l’analyse, les constats ne suffisent pas. Seule l’évaluation de la situation et des forces en présence permet d’envisager un combat de tous les instants. Résister au laminage de la langue de bois qui pétrifie les paroles et les écrits des travailleurs sociaux ; résister au management industriel débridé qui écrase les dispositifs institutionnels; résister aux procédures de formatage, démarche-qualité, référentiels, domaines de compétence et autres avatars du psycho-socio-bio pouvoir qui tel un rouleau-compresseur écrase sur son passage les capacités d’invention des acteurs sociaux comme des usagers etc autant d’expressions de la résistance qui se déploient dans le travail social dans ces trois dimensions ouvertes lors du 2e Congrès, sous l’éclairage de la psychanalyse : clinique, institutionnelle, politique.

Ne s’agit-il pas pour les professionnels de s’exprimer pour que ces métiers de l’ombre, ces métiers de «trouvailleurs soucieux» de l’humain, prennent toute leur place? Cette «fraternité discrète» auprès des plus démunis de nos contemporains n’a-t-elle pas force de résistance face à «la plus formidable galère sociale» (J. Lacan) ? Les travailleurs sociaux réclament à corps et à cris une reconnaissance publique de leur travail. Le plus simple n’est-il pas de donner à lire, à voir, de faire savoir ce qu’il en est de ces métiers de l’intervention sociale, véritables «môles de résistance» en acte (M. Chauvière) ? Alors que tout dans notre société néolibérale tend à réduire la valeur à la seule valeur marchande, les travailleurs sociaux ne sont-ils pas aux avant-postes d’un combat pour l’humain? Les décideurs, financeurs, responsables politiques veulent savoir légitimement ce que font les travailleurs sociaux, quel usage ils font des deniers publics. Nous donnerons lors de ce congrès, une réponse, en acte… de résistance. Soutenus par des philosophes, des sociologues, des ethnologues, des psychanalystes, des praticiens de terrain, c’est à un véritable état des lieux des idées, des actions et des trouvailles de chacun, que nous nous attacherons.

Joseph Rouzel, responsable de PSYCHASOC

Infos sur le site : psychosoc.com

La violence éducative

23 August 2010 |

aff_amour_grandeLa violence éducative ordinaire et ses conséquences

AMOUR ET CHÂTIMENTS
LA VIOLENCE ÉDUCATIVE ORDINAIRE ET SES CONSÉQUENCES

22 et 23 octobre 2010

Musée Social – 5 rue Las Cases – 75007 Paris
(M° Solférino ou RER C Musée d’Orsay)

Présentation
• Peu d’écologistes jusqu’à présent se sont préoccupés d’une des plus radicales atteintes à notre propre nature, qui touche la majorité des enfants venant en ce monde.
Il s’agit de la perturbation du cerveau des enfants par la violence éducative ordinaire, celle à laquelle recourent, en toute bonne conscience, presque tous les parents du monde comme moyen d’éducation.
La violence éducative ordinaire (fessée et gifle chez nous, mais dans beaucoup de pays, et en France il n’y a pas si longtemps, coups de bâton et de ceinture) ne doit pas être confondue avec la maltraitance qui n’est que le sommet de l’iceberg de la violence infligée aux enfants et qui est dénoncée dans tous les pays. Alors que la violence éducative ordinaire qui constitue les neuf dixièmes immergés du même iceberg est parfaitement tolérée et souvent préconisée.

• Seulement vingt-trois pays dans le monde l’ont interdite.
Cette atteinte à la nature, à notre nature, est d’autant plus rarement dénoncée qu’un de ses premiers effets est de s’auto-justifier dans l’esprit de ceux qui la subissent. Presque tous frappés dans notre plus jeune âge, nous nous sommes identifiés à nos parents à un moment où nous en étions entièrement dépendants et où tout ce qu’ils faisaient était pour nous incontestable.
Remettre en question ce comportement exige donc de nous un retournement de la pensée, aussi difficile qu’une radicale remise en question de nous-mêmes.

• Une deuxième raison fait que la violence éducative ordinaire n’est pas perçue comme un danger.
La vitalité et la capacité de rebondissement des enfants sont heureusement telles qu’ils utilisent pour se construire tout ce qu’ils trouvent autour d’eux. S’ils rencontrent une personne qui les comprenne et qui les respecte, ils peuvent bâtir sur cette estime l’essentiel de leur personnalité et compenser partiellement des effets de ce qu’ils ont subi par ailleurs. Ces effets ne sont donc pas toujours apparents. Le plus résistant et le plus indélébile reste cependant la répétition de la violence subie sur la génération suivante, si cette forme de violence n’est pas contestée dans la société où l’on vit. La disparition de la violence éducative ordinaire représenterait un progrès important pour l’humanité contre les guerres et les violences civiles.

• Ce colloque réunira des spécialistes de l’enfance et de la psycho-traumatologie qui tenteront de comprendre pourquoi 86 % des français sont partisans de la fessée et pourquoi la France n’arrive pas à rejoindre les 20 pays européens abolitionnistes.
Néfaste survivance de la violence physique ordinaire, elle reste encore, pour le sens commun, considérée comme nécessaire et anodine, comme l’était hier le « martinet »…

Seront aussi présentées des alternatives à la violence éducative ordinaire, en réponse aux questions des parents et des éducateurs qui sont souvent démunis face à la nécessité d’apprendre aux enfants la gestion des limites.

Pour en savoir plus sur le site de la Fédération Française de Psychothérapie et psychanalyse

Plaquette (pdf de 426 Ko)

Voyage aux frontières du possible

11 October 2008 |

voyagefrontieres.png

Congrès annuel à Versailles, les 27 et 28 novembre 2008 : Voyage aux frontières du possible : la place du risque dans nos interventions, nos décisions, innovations.

Une intervention psycho-socio-éducative au bénéfice d’enfants et d’adolescents en danger et en difficulté nécessite un subtil mélange d’expérience, de maturité, de lucidité ainsi qu’une indispensable dose d’optimisme et d’ouverture vers un espoir de changement.
Comment s’élaborent les décisions des professionnels lorsqu’elles impliquent une prise de risque pour des personnes déjà vulnérables (en particulier les enfants) ? Quel peut être leur bien-fondé mais aussi leur degré d’inconscience, dans le sens d’une méconnaissance des conséquences ?
La responsabilité des professionnels n’est-elle pas de prendre des risques réfléchis dans l’espoir de susciter un changement plutôt que d’annoncer un pronostic négatif en ne prenant aucun risque de se tromper ?
Comment peut-on améliorer la démarche d’évaluation des situations à risques et l’impact des pratiques professionnelles sur la situation objective des bénéficiaires ?
Quelles sont, aujourd’hui, les pratiques innovantes, audacieuses et prometteuses qui osent sortir des sentiers battus ?

Ce congrès poursuit l’objectif de permettre aux professionnels de l’enfance et de la relation d’aide (éducateurs, assistants sociaux, psychologues, médecins, infirmiers, juristes, etc.) de mieux s’équiper pour identifier et évaluer les risques multiples auxquels ils sont confrontés avec les enfants, les adolescents et les adultes avec lesquels ils travaillent.
Il vise également à présenter aux participants des démarches utiles pour sortir de l’isolement qui paralyse et ainsi développer un travail en réseau respectueux des rôles, compétences et limites de chacun.
Enfin, pour favoriser l’espoir et l’optimisme nécessaires à un travail de qualité, ce congrès réservera un espace important à la présentation d’initiatives nouvelles porteuses de changement. Chaque participant pourra y puiser des idées pour enrichir sa pratique, ou y présenter une activité originale développée personnellement ou dans son institution, dans un esprit d’échange constructif.

# Le site de Parole d’enfants
# Les pages dédiées au congrès de Verssailles (présentation, conférences, inscriptions…)

De l’autorité de l’infantile à l’autorité éducative

20 September 2008 |

Conférence de l’ISP le 16 octobre 2008 , de 18 heures à 20 heures, 21 rue d’Assas à Paris (métro Saint-Placide ou Rennes ou Saint-Sulpice).

La question de l’autorité est récurrente chez tout éducateur. Rien d’étonnant donc que les conférences qui l’abordent rejoignent un large public. Depuis la mise en place du cycle ISP en 1999, nous avons pu entendre sur ce thème Gérard Mendel, Jean-Pierre Lebrun, Philippe Jeammet, Jacques Pain, Dominique Ginet, Claude Halmos, Bernard Rey.

Le 16 octobre 2008, c’est Daniel Marcelli, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent au CHU de Poitiers qui interviendra sur le thème : « De l’autorité de l’infantile à l’autorité éducative ».

« L’autorité, c’est d’abord donner des autorisations, avant de donner des interdits », rappelle Daniel Marcelli. Mais ensuite, « interdire, prendre des sanctions, est difficile ! On voudrait que les jeunes obéissent sans avoir à payer de notre personne. Or, l’obéissance n’est pas quelque chose de naturel, c’est un fait culturel », estime-t-il. Comment concilier – comme éducateurs d’adolescents – l’aspiration légitime de les laisser s’épanouir, de ne pas interdire, d’être « cool », et la nécessité de poser des limites, de ne pas tout laisser faire ? « Tout est dans la négociation de l’espace de liberté, dans l’évolution progressive de ce qui est permis ou pas », confirme Daniel Marcelli.

Inscription : z.bounadjat@icp.fr, téléphone 01 44 39 60 23,
Participation aux frais : 5 €

Source : Cahiers Pédagogiques